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474 views · 310 days ago

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460 views · 319 days ago

je vais vous raconter la soirée d’anniversaire que j’avais préparée pour mon chéri.

Alors, nous sommes allés au resto avec des amis pour feter l'anniversaire de mon cheri (27 ans). Le repas se passe bien et c’est l’heure de rentrer. J’ai prévu de lui faire une surprise pour sa soirée. En effet, je lui ai concocté un trio dont il se souviendra lol.
Donc, c’est le moment de renter. la soeur( valerie)de mon mari est partie un peu avant nous (je lui avais donné les clés) pour arriver chez nous avant et se cacher.

Devant la porte, je dis a chéri qu'il y'a une surprise et que pour cela, je dois lui bander les yeux. Lui, tout content se laisse faire. Je lui bande les yeux et le prends par la main pour le faire rentrer et je le fait s’assoir sur une chaise. La il me dit : « Je dois m’attendre au pire ou pas ? ». Je lui dis : « Bien au contraire »en rigolant. Je l'embrasse et lui enlève sa chemise. Je lui attache ensuite les mains aux barreaux de la chaise. Je vais ensuite mettre de la musique et j’en profite pour voir valerie qui attend dans la chambre, je lui dis qu’elle peut me rejoindre dans quelques minutes et que chéri ne se doute de rien.

Je retourne voir mon homme et me met à me frotter contre lui. Je l'embrasse sur le torse, lui suce les doigts en remontant vers sa bouche, etc...
valerie me rejoint à ce moment la sans un bruit (c’est couvert par la musique aussi lol). Je m’écarte de mon chéri et ont s'embrassent, tout en se déshabillant mutuellement.
A ce moment, chéri me demande ce que je fais. Je retourne prêt de lui, me mets a genoux et commence à lui enlever son pantalon. Je lui retire son caleçon et je vois déjà qu’il est en forme pour son anniversaire lol.
Je commence alors à le sucer de manière classique je dirais. Sans le faire à ma façon et ce pour une simple raison. valerie doit prendre le relai sans qu’il se rende compte du changement. Je le suce donc mais sans y mettre les mains aussi. valerie est a coté de moi et observe ma technique pour copier au mieux.

Je m’amuse en le léchant et en mettant des coups de langue sur le gland. valerie se place derrière moi et me caresse et même temps.
Je lâche son sexe et c’est au tour de valerie qui le suce exactement de la même manière. C’est délirant car chéri n’a rien capté. En plus, comme il sait que je ne le suce jamais deux fois de suite de la même manière, ca passe encore mieux.
Tout en la regardant faire, je me caresse, c’est terriblement excitant comme situation. Surtout que ont se regardent elle est moi, enfin ca me fait grave de l’effet lol.

Il me demande ensuite d’arrêter et de venir sur lui. valerie me regarde, s’écarte et je le chevauche. Après quelque va et vient, je me retire, le prend dans ma bouche, le tend a valerie qu’elle s’amuse aussi et je remonte mais dos à lui.
Elle se caresse devant et se penche des fois vers moi pour m’embrasser ou me lécher les seins.
Je me retire renouveau et le reprend dans ma bouche. Je suis dans une position bizarre car assise de coté devant chéri pour le sucer et les jambes écartées pour que valerie me fasse minette et me prépare les fesses aussi. Je retourne sur lui mais en sodomie cette fois. Je dos a lui donc valerie en profite même temps à me titiller avec sa langue entre les cuisses. Et c’est franchement terrible lol. Chéri ne se doute toujours de rien, le plan marche he he.
Je fais signa alors à valerie de chercher un préservatif. Je me retire, le suce un peu et l’enfile sur chéri qui me demande pourquoi je lui mets ca ?
Il ne lui a pas fallu beaucoup de temps a partir de la pour comprendre que je n’étais pas toute seule pour lui. Il me demande ensuite si c’est vraiment ce que je veux. Je lui dis que « oui » valerie prend donc ma place sur lui.

Autant, ca m’a fait bizarre quand je l’ai vue le sucer la première fois, autant c’a l’est encore plus de la voir le chevaucher. C’est étrange car j’éprouve quand même un sentiment de crainte mais aussi d’excitation très forte. Je la regarde lui faire l’amour en me caressant. Je me lève, va derrière chéri et lui enlève son bandeau. Je l’embrasse, il me dit que je suis folle (lol) et je l’embrasse elle.
Elle se met de dos sur lui et c’est moi qui profite de son minou.
La, elle nous dit qu’elle veut se faire prendre par derrière aussi. A mon avis, elle doit s’entrainer chez elle avec son sextoy parce que, elle n’a pas eu de difficulté à se faire pénétrer par la.
C'est maintenant son tour se faire prendre les fesses. C'est terriblement excitante pour et je peux lécher son minou a pleine bouche, Chéri est aux anges et hallucine complètement. Elle ne résiste pas très longtemps sous mes coups de langues et jouie très fort. Je retire le preso et on lui fait une petite pipe à deux.

On le détache pour qu’il (et nous aussi par la même occasion) en profiter encore plus. Est la, c’est le top lol. Pleins de positions différentes. Il n'en peut plus lol, ont s'échangent son sexe etc...
Pour finir, je le re-chevauche mais cette fois nous sommes sur le canapé (plus à l’aise quand même) et je vais de plus en plus vite. valerie a sa bouche contre ma chatte et me doigte aussi de plus en plus vite. J'explose à mon tour, c'est top bon. Je m'agenouille devant lui et le suce et valerie me rejoint. On le suce encore jusqu'a la faciale finale. Je crois que je ne l'ai jamais vu jouir autant et la quantité de sperme était impressionnante. On en avait partout.

En conclusion, c’était géniale. Chéri était bien sur ravi de son cadeau, moi, ravie que mon plan et fonctionné.
Nous sommes allés au bout de notre fantasme et c’était vraiment super. Mais il faut vraiment être près à le faire si vous souhaitez réaliser ca. On ne fait pas ca comme ca à la vas vite.
L’inconvénient c’est quand même de devoir enlever et remettre un préservatif a chaque fois pour elle. Mais on ne joue pas avec la santé, donc faut se protéger.
Comme pour les autres fois, j’ai du oublier certaines parties et comme j’avais promis de vous racontez, j’ai du faire vite

803 views · 321 days ago

Ma mère et moi avions fait tomber tous les tabous. Nous baisions partout, tout le temps dans n'importe quels lieux de mon choix et dans les tenues de mon choix. Ma mère était avec le temps devenue ma femelle soumise et docile qui cherchait tout le temps à me surprendre en ré-inventant le sexe sous toutes ses formes ! C'était une vicieuse accomplie pour qui le bonheur et l'épanouissement de son fils n'avait pas de limite. Mais je n'avais pas encore tout à fait compris cela. il me semblait pour ma part qu'elle m'était soumise voir complètement soumise mais peut-être pas au point de dépasser certaine barrière ou la moralité se posait là. L'aspect parfois contre-nature des choses peut sembler excitant... la preuve avec notre histoire mais les barrières de la moralité sont multiples...
Ma mère avait une amie Françoise très belle avec des cheveux blond et long. Elle n'était pas très grande... de la même taille que ma mère environ mais plus plantureuse que ma mère avec des seins assez gros, un cul très jolie et arrondi. Cette femme me faisait fantasmer depuis fort longtemps. Mais sa vie était toujours remplie d'hommes très différents de moi... principalement des africains. ça m'excitait de savoir qu'elle aimait les grosse queue de black mais mes chances que quelque chose se passe était bien fine... je me souviens elle venait souvent nous rendre visite avec son chien, un berger allemand je crois très foncé et très fort ! D'ailleurs elle l'avait appelé Molosse !! Ses pattes étaient larges et son regards vif ! Un jour alors qu'elle devait partir en vacance, elle nous laissa son chien en pension pour une semaine. Molosse avait donc prit ses quartiers dans l'appartement et ne se privait pas de grand chose d'ailleurs ! Ce chien me faisait un peu peur je crois. Ma mère avait le don de bien s'entendre avec les animaux en général... Les chats, les chiens et les chevaux étaient toujours très calment avec elle ! Je pense qu'elle savait les rassurer !
Un soir, alors que ma mère et moi chahutions en nous excitant mutuellement, le chien c'était levé et avait grogné ce qui nous avait coupé l'herbe sous les pieds de façon instantanée !
Nous avions repris notre jeux dans la chambre à couché, la porte fermée pour être tranquille. Ma mère toujours aussi salope dans ses jeux m'avait demandé de lui l'attacher les mains avec des menottes qu'elle avait acheté aux barreaux du bout du lit, tant bien que j'étais moi assis sur le rebord du lit et ma mère à genoux entre mes jambes une main attachée au pied du lit et l'autre de l'autre côté bien sûr ! C'est donc moi, qui dirigeais sa tête en lui maintenant les cheveux sur ma queue pendant qu'elle me suçait goulûment. Mon plaisir était intense et elle s'activait si bien que je lui ai joui sur son visage de délicieuse petite pute. Fatigué, je me renversais sur le dos pendant que ma mère terminait le nettoyage de ma queue. Au même moment nous entendons la porte s'ouvrir... Molosse avait sauté et appuyé sur la poignée et était rentré aussi facilement qu'un humain ! je me releva d'un coup et vit Molosse arriver en grognant ! La peur m'immobilisa et ma mère dit " Ne bouge pas... Molosse va se calmer tout seul !" Je ne bouge donc pas et le chien arrive droit sur la chatte de ma mère complètement découverte et dégoulinante de cyprine... je vais pour crier Molosse mais le chien avant même que je n'ai eu le temps de prononcer son nom se remet à grogner. J'étais tétanisé. Le chien penche doucement sa truffe vers la chatte de ma mère, la renifle et se met à laper sa chatte de façon si brutale que ça déclencha chez ma mère un très bruyant HOOOUUUMMMMMM ! Je ne savais pas si c'était du plaisir ou de l'aversion... Ma mère repris à nouveau ses feulements... Merde ma mère est en train de se faire bouffer la chatte par Molosse et elle a l'air d'aimer ça !!!! Ce constat me fait froid dans le dos ! Mais de voir son visage crispé et déformé par le plaisir fini par m'exciter à fond... et voilà même que je recommence à bander ! Ma mère continuait de jouir pleinement sous les coups de langue de Molosse et fougueusement elle partie dans un orgasme furieux et rugissant que j'avais de la peine à croire... Et le chien contrairement à moi lui, ne s'arrêtait pas après que ma mère ait eu son orgasme... non celui-ci continuait et ma mère repartait de plus belle... C'est intense et incroyablement excitant !! La situation nous avait aussi simplement et naturellement échappée... Le chien après en avoir fini avec sa mouille voulu monter celle qui était devenu sa femelle !! Ma mère tentait de le dissuader en criant "NON MOLOSSE... ARRÊTE TOUT DE SUITE !!" mais ses menottes lui rappelait qu'elle avait choisie d'être soumise... certes pas à un chien mais à la situation... et celle-ci dégénérait très rapidement... Molosse qui en avait décidé autrement mit ses deux pattes de devant de chaque côté des flancs de ma mère qui elle était toujours à genoux ou plutôt à quatre pattes le cul en l'air et le haut de son corps sur mes cuisses. Je me décalais sur la droite et j'apercevais la tige fine et très rouge de Molosse qui s'approchait du fessier magnifiquement tendu de ma mère ! Celle-ci tenta à nouveau de l'en empêcher en tortillant son cul de droite à gauche mais Molosse la rappela à l'ordre avec un grognement qui ne laissait rien présager de bon... Ma mère s'immobilisa et le chien balançait son arrière train et du s'y reprendre à plusieurs reprise avant d'atteindre son objectif, s'enfoncer dans la chatte merveilleusement dégoulinante de plaisir et de honte de ma mère... Ma mère tout à coup ouvrait ses yeux exorbités et cria un râle qui n'était à ce moment précis pas vraiment du plaisir... quelques larmes coulaient sur ses joues car Molosse semblait avoir tapé au fond de la cavité si bien et si fort que le chien se mit à baver sur son dos allant et venant très rapidement... Ma mère avait décidé de lâcher prise devant tant de détermination et laissait son cul se faire prodigieusement fourrer et elle commençait à gueuler sa jouissance mais le chien s'arrêta brusquement... Ma mère aussi s'immobilisa et me dit " J'ai l'impression qu'il est en train de grossir dans ma chatte.... Hooooo oui c'est ça il grossit... Merde ce que c'est bon, je le sens commencer à jouir dans mon vagin... HHHOOOOO NON... NON !! HHOOOO C'EST TELLEMENT BON HHHOOOOOOO OOOOOUUUIIIIIIIII" " Ce chien n'arrêtera donc jamais de grossir... Il me défonce la chatte, je ne vais pas tenir....!!!!" "Tu veux que je te tire vers moi, maman ?" "Attends, j'ai mal mais mon dieu quelle jouissance !" "Il continue de se vider... il a des tonnes de litres de sperme, c'est pas possible !!!!"
De mon côté, la situation m'avait tellement excité que restais bandé dur comme de la pierre mais restais en arrière de sorte à ne pas être mordu par Molosse... Mais il semblait prendre aussi un plaisir certain, il me semblait discerner dans son regard un apaisement !
Ma mère continuait de jouir très fort et comme une chienne prise en flagrant délire et son visage était posé sur ma queue si bien que j'ai fini par la lui mettre dans la bouche... Ma mère au début surprise de mon initiative se laissa bien vite guidée par ma main posée sur sa tête qui imprimait un rythme certain et repris ses feulements étouffés... Molosse semblait d'accord de partager sa chienne du moment avec moi... Ma mère était notre chienne ! Molosse au bout de vingt minutes a fini par sortir de son vagin laissant sa chienne pantelante mais toujours accrochée à ma queue... Il est allé ensuite se coucher devant la porte de la chambre face à nous. J'ai ensuite joui très fort dans sa bouche !
Nous sommes restés quelques minutes dans la même position afin de récupérer de nos émotions... Ma mère me demanda de la libérer de ses menottes et me confia qu'elle avait mal aux genoux ! Comme vous pouvez l'imaginer, rester aussi longtemps dans cette position n'a pas dû lui procurer que du plaisir !! Mais Molosse avant même que 'ai eu le temps de bouger, s'est levé et est revenu la truffe en avant et a recommencé à lécher la chatte encore toute baveuse de cyprine et de son sperme... Ma mère surprise à nouveau par ce coups de langue laissa sortir de sa bouche un OUUUUUUHHH et dit "Il ne va quand même pas remettre ça ???? Je n'ai plus la force de rester dans cette position, n'y l'énergie d'être prise !" Mais Molosse activait son léchage de sa chatte jusqu'à l'anus et ma mère bien que repue... reprenait malgré tout du plaisir et ses mmmmmm me le confirmait ! Nous ne savions pas que les chiens avaient coutume de remettre ça plusieurs fois de suite !! Ma mère maintenant jouissait pleinement des coups de langue rugueux de l'animal et ne cherchait plus à se défaire de la situation, elle cambrait même son cul vers Molosse ! Le chien avait donc en vu de remettre une sailli à sa chienne et ses pattes repassèrent de chaque côté de ma mère ! A nouveau ma queue se dressait devant l'excitation que ma mère éprouvait à se faire saillir de la sorte... Ma mère comme pour aider l'animal cette fois-ci à arriver à ses fins plus rapidement baissait le cul pour lui facilité l'accès et la tige turgescente de molosse allait toucher à mainte reprise frotter le bord du con maternel mais ne rentrait pas au fond... Ce simple frottement déclenchait déjà chez ma mère des spasmes de jouissance.... jusqu'au moment ou ma mère se figea... et se crispa fortement ! Je sentais bien que le chien était rentré mais ma mère n'avait pas imaginé que le chien ne faisait pas la différence entre sa chatte et son anus qui avait du s'ouvrir et se dilater sous les coups de langue du chien ! Molosse y allait sans vergogne et frappait sa femelle jusqu'au fond et ma mère hurlait de plaisir si bien et si fort qu'à nouveau des larmes coulaient sur ses joues... Elle gueulait "QU'EST CE QUE C'EST BON... OOOUUUIIIIIII VAS Y MOLOSSE... BAISE TA FEMELLE... BAISE MOI ENCORE... ENCORE !!! Ma mère prit d'elle même ma queue à nouveau dans sa bouche et savourait d'être ainsi possédée par l'animal et son fils !
Le chien à nouveau commençait à grossir et ma mère à cru tomber dans les pommes tellement il la distendait... écartelait... défonçait... et remplissait. Molosse à nouveau laissait sa semence se déverser dans le cul de sa chienne... ma mère !

Cela dura bien vingt minute encore pendant lesquels, elle a joui très fort et moi j'ai encore tout lâcher dans la bouche de cette salope de mère qui n'avait plus aucune limites... Molosse après s'être encore vidé, s'est retiré et cette fois a quitté la chambre ! J'en profitais pour me lever à mon tour et fermer la porte à clef et alla détacher les menottes... Ma mère était exténuée, vidée, lessivée ! Elle me dit vouloir aller directement dans la salle de bain prendre un bon bain et se laver de toute cette histoire ! Je l'aidais à se relever et l'amena dans le bain que j'avais préparé pour elle.

449 views · 331 days ago

Il faisait très chaud. Nous tentions, ma femme et moi, de nous rafraîchir au bord de notre piscine. Il faisait presque nuit et la chaleur ne baissait pas. Nous étions allongés, entièrement nus sur les transat, attendant qu'un courant d'air vienne nous apporter un peu de bien-être. De temps en temps, un léger souffle venait me caresser les couilles. Je me laissais aller à cette caresse naturelle qui peu à peu m'excitait. Je regardais ma femme, seins gros et fermes, la moule offerte au zéphyr et luisante de sueur. J'eus envie de la baiser. Mon sexe gonfla en un clin d’œil. Je pouvais la prendre là, sur la terrasse, sans complexe. Personne ne pouvait nous voir. La maison de droite, celle de mon frère était déserte. Il était en vacances avec sa femme et nous avait confié son chien, un rhodésien que j'avais enfermé dans la maison de façon à ce qu'il ne nous embête pas. La maison de gauche était vide et on n'avait rien à craindre du terrain d'en face où une maison est en construction et dont la vue nous est cachée d'ailleurs par notre palissade. On entendait cependant dans les propriétés des alentours, les rires des gens qui profitaient de cette belle nuit de juillet et les quelques ploufs, de plus en plus rares, dans les piscines voisines.
Je me levai, allai droit à ma femme, queue dressée, m’immisçai directement entre ses cuisses et commençai à lui pétrir les nichons puis, sans plus de préliminaires, j'enfonçais mon pieu dans la chatte ruisselante. Il faudrait juste que ma femme ne crie pas trop fort en contrôlant son orgasme pour que les riverains n'en soient pas "incommodés".
Mais j'avais envie de la prendre en levrette et de me livrer à des jeux sm soft. J'allai chercher des cordes, une cravache et l'attachai lui liant les mains au transat, à genoux, le cul à l'air.
En bouledogue, la queue bien au fond et les mains sur les seins, je prenais mon pied et ma femme aussi qui ne cessait de m'encourager et de geindre. Il fallait que je lui recommande de baisser la voix pour ne pas en faire profiter l'entourage. Mais j'eus soudain l'envie de l'enculer. Malgré notre échauffement, malgré mes coups de langue sur la rondelle, elle ne s'était pas encore dilatée et elle résistait à la belle circonférence de mon zob. J'essayais de forcer un peu mais rien n'y faisait. Il fallait du gel.
Je léchai donc la rondelle une dernière fois, fourrai ma langue le plus profond possible dans la chatte puis me précipitai vers la maison, sous les plaintes de ma femme qui me recommandait de revenir vite.
J'ouvris mais ne refermai pas la porte. J'allai dans la chambre, fouillai les tables de nuit mais ne trouvai pas le tube de gel. Dehors j'entendis ma femme s'impatienter : "Franck, viens vite, vite, grouille-toi...." L"appel était pressent et je me dis que si elle haussait un peu la voix, les lointains voisins finiraient par nous entendre. Je caressai le bout de ma queue pour maintenir une belle érection qui d'ailleurs n'avait pas faibli. Je filai dans la salle de bain, fouillai le placard... Il était où ce putain de gel ? Dehors ma femme appelait : "Franck, rapplique, y'a le chien !". Je répliquai : "J'arrive ! Il ne va pas te bouffer !". Je me souvins enfin que, la dernière fois que j'avais sodomisé Isabelle, c'est quand je l'avais pris sauvagement dans la buanderie. J'avais dû laisser le gel là- bas. Je retraversai le salon, entendis ma femme plaindre longuement : "Fraaaaaaaaaaannnnnnnnck..... Viiiiiite !". Je mis plusieurs minutes dans la buanderie pour trouver le tube. Fièrement, le tenant dans ma main et ma bite dans l'autre je reparus sur la terrasse. Je restai interdit.
Le chien avais grimpé ma femme. C'est pour cela qu'elle n'avait pas cessé de m'appeler, pas pour me faire revenir, mais pour empêcher le clebs de la monter. Or, il était là, en train de la saillir.
Je me précipitai. Tout en essayant de retirer la bête je dis à Isa... "Putain, tu pouvais pas me prévenir..." ; "Ta gueule ! Je ne fais que ça depuis dix minutes, qu'est-ce que tu foutais ? Tu voulais que j'ameute tout le voisinage en disant ce qu'il était en train de faire. Vite , détache moi et enlève-le moi."
Je m'exécutai. Ma femme tenta de se dégager et j'essayai de l'aider, mais rien n'y fit. Le chien était bloqué à l'intérieur et il prenait son pied. Ma femme me demanda de l'aider à se remettre dans une position où elle aurait moins mal tout en me suppliant de mettre fin à tout cela. Je décidai d'aller chercher un seau, le remplis avec de l'eau prise dans la piscine et jetai le tout sur ce couple improbable. Le chien ne bougea pas et continua son rapide va et vient. Je proposai d'appeler un vétérinaire ou les pompiers. " Tu en as d'autres idées à la con comme ça ! Tu veux pas non plus des journalistes et un reportage télévisé ? " . Il n'y eut plus d'autre solution que de laisser le chien terminer. Et il n'était pas pressé.
"Que ressens-tu ?" demandai-je. "Putain, la queue est énorme ! Il n'arrête pas de gicler". Elle s'était redressée, appuyée sur ses bras, la croupe offerte. Elle se mordillait les lèvres, signes non équivoque du plaisir qui montait en elle. Elle s'échauffait "Putain, oui, c'est bon, fourre-la moi toute, bourre-moi, c'est trop bon...." Le ton montait, je craignis un orgasme dévastateur, la perte de contrôle total et des cris qui alerteraient tout le lotissement. En même temps, la scène m'avait excité et je retrouvai la belle raideur que j'avais perdue quand j'essayais de détacher le clébard. Je regardai les grosses couilles balloter. Je m'approchais au plus près pour voir la saillie, l'énorme masse qui disparaissait dans la moule aux lèvres écartées et gonflées comme jamais et le jus ruisselant le long des cuisses. Isabelle commençait à délirer de plus en plus fort, les mains crispées sur les coussins. Je dus, pour la faire taire, lui enfourner ma bite dans la bouche. J'éjaculais avant le chien mais l'orgasme ravageait ma femme qui se cramponnait à mes fesses en y plantant ses ongles. Elle me maintint dans sa bouche tant qu'elle n'eût pas joui. Enfin, vaincue, elle s'écroula, bavant de sperme alors que le chien s'agitait encore dans la chatte. Il y eu de longues minutes encore pendant lesquelles ma femme s'excita à nouveau et je crus qu'elle allait jouir encore mais le chien termina avant. Il eût quelques abois de triomphe.
Il fallut attendre encore un bon moment pour qu'il se déverrouille, retire son zob monstrueux, rouge et dégoulinant, libérant un flot impressionnant qui se répandit sur les jambes et le coussin. Il se mit immédiatement à lécher le trou béant encore qui pissait encore une liquide plein de lourds grumeaux. Visiblement ma femme appréciait ces grands coups de langue. Appuyée sur un coude, elle se pelotait un nibard de sa main libre. Je m'étais remis à bander. Quand Toufou, C'est le nom du chien, en eût marre de lécher ou qu'il en fut satisfait, il se coucha au pied du transat. Je ne réfléchis pas. J'enfilai ma femme d'un coup sec dans l'antre poisseux, chaud et dilaté ce qui la fit se redresser et gémir puis, je quittais cette atmosphère chaude, la pine bien lubrifiée, pour le trou du cul. Je n'eus pas besoin de gel. Je le forçais assez rapidement... et après de longs efforts, je parvins à découiller à nouveau. Je me retirai. Ma femme s'écroula sur le transat, complètement claquée. L'air était toujours aussi chaud. Je m'endormis rapidement.

Je me réveillai vers trois heures du matin. Le vent soufflait en brusques et chaudes rafales qui poussaient de sombres nuages dans un ciel qui s'éclairait des zébrures de l'orage approchant. Avais-je été réveillé par le grondement sourd du tonnerre au loin ou par les cris d'orgasme de ma femme qui me parvenaient étouffés depuis l'intérieur? Peu importait. Je me levai, entrai dans le salon pour voir la fin des prouesses canines. Isa s'était allongée en travers du canapé pour en reprendre un bon coup; elle avait calé un énorme coussin sous ses reins et posé son cul sur l'accoudoir, ses jambes pliées, les orteils tendus s'appuyant au sol. Le chien, dont elle avait recouvert les pattes, s'emboîtait parfaitement dans la chatte, à hauteur idéale. Apparemment, il venait de finir de décharger une ultime fois, ma femme toute remuée ondulait du bassin, de haut en bas, travaillée par les ondes déferlantes du plaisir, mais aussi pour mieux profiter de l'énorme bloc capturé par son vagin. Elle se massait les nichons tout en proférant les mots les plus obscènes qui vantaient les mérites de la queue longue, épaisse et dure comme du roc qui la faisait monter au septième ciel.

Je me mis bien sûr à triquer comme une bête devant un pareil spectacle en empoignant frénétiquement ma bite pour une vigoureuse branlette, tout en jouissant de la vue. Mais, soit que la moule fut plus dilatée par cette deuxième saillie que par la première, soit que la position facilitât les mouvements du chien, celui-ci se retira beaucoup plus vite que la fois précédente. Je ne lui laissai pas le temps de se ressaisir et, avant qu'il ne vienne lécher la motte graisseuse, je plantais mon nœud surchauffé dans la masse. Le volume de mon vit y entrant d'un coup fit refluer un belle quantité d'une mousse chaude, épaisse et bien blanche. Dans un trou aussi bien lubrifié et très ouvert, je pus me déchaîner et je bourrai la pute sans retenue en l'incendiant de tous les noms et synonymes de salope et de chiennasse qui me passèrent par la tête. Epuisée par son marathon de cul avec le clébard et démontée par mes violents coups de queue, les doigts se pinçant encore les tétons, elle ne sut que gémir sans prononcer un mot. Au moment de venir, je me retirai brusquement pour une longue éjaculation bien placée entre les deux seins. Je m’effondrai sur le canapé, ma femme, le bras gauche pendant jusqu'à terre et le second posé le long de son corps sur le fauteuil, restant complètement inerte, même quand le chien vint lécher le sperme entre les deux mamelles qu'il barbouilla intensément de sa vaste langue ou lorsque qu'il utilisa cette même langue baveuse pour récurer le trou tout juteux encore.
Au réveil, le lendemain matin tard, je fis part de mes observations à Isabelle. Je trouvais curieux qu'un chien pût connaître si facilement la façon de se placer et de baiser une femme. A mon avis, il avait été entraîné. J'avais mon idée la dessus.

461 views · 331 days ago

J?avais finit par accepter ce qu?auparavant je refusais. Me faire sauter par deux mecs. Ce n?était pas la première fois que, ce que j?aurais trouvé impossible deux mois avant, devenait réalité quelques semaines plus tard. Il fallait le temps que je m?habitue à l?idée, que ça prenne corps ; en même temps ce salaud de JP, qui savait y faire, finissait par me donner envie de réaliser un pas de plus dans ma libération de belle femelle avide de sexe, de baise, de queues...

Nous avions rendez vous dans un hôtel, où il était arrivé avant moi avec son copain Carl, sans m?en avoir avertie. Il ne m?avait pas trop laissé le loisir de réfléchir car, sitôt rentrée, il m?avait enlacée en m?appuyant contre le mur du couloir, pour m?embrasser et me caresser. Ses mains avaient relevé la mini orange que je portais et je ne pouvais que me tortiller car sa bouche fermait la mienne. Prenant ça pour une invite, Carl se mit à genoux entre JP et moi et commence à me caresser les cuisses. Ma peau se hérisse au passage de ces lèvres sur mon ventre. Il atteint bientôt mon pubis et met sa tête entre mes cuisses. Il lèche ma chatte à grands coups de langue et me fait relever une jambe, offrant totalement mon intimité à sa bouche. Il écarte mes lèvres, sa langue pénètre mon vagin et le fouille. Je suis morte de honte...je ne veux pas et en même temps je sens mon corps devenir tout chose...Un doigt agace mon bouton qui est gorgé de sang, il titille mon clito d?une main et fouille l?intérieur de ma chatte de l?autre, hummm ... je commence à soupirer de plus en plus fort. Ma poitrine se soulève de plus en plus rapidement. Carl devient plus hardi et appuie le bout de la langue sur mon clito.
Cette situation est terriblement excitante ; me sentir là, dans le couloir, avec ces deux mecs à ma disposition, qui me tripotent partout, m?investissent, me caressent, rentrent leurs doigts dans mon intimité, me pincent les pointes des nibards... je n?en peux plus, j?ai besoin d?être prise. Je tourne la tête vers JP et lui demande d?aller dans la chambre. Il s?avance et sa bouche rencontre la mienne, sa langue me fouille comme rarement elle ne l?a faite et je sens son approbation. Je dis à Carl de venir aussi pour me prendre, car j?ai envie d?une grosse queue, ma main descend saisir son sexe et je sens un gros membre, aussi gros que celui de JP.

Nous nous jetons sur le lit, où, dans la pénombre de la pièce, je ne vois pas immédiatement qui se glisse entre mes cuisses et commence à frotter une bite de bonne taille contre ma chatte trempée qui s?ouvre avec avidité. J?ai envie de sentir rentrer cette grosse verge.
Mes yeux s?habituant à la pénombre je vois que ce n?est pas JP qui se prépare à me posséder...je suis toute chose, toute gênée et toute excitée à la fois.
Je ne voulais pas mais là, en sentant cette masse de chair se frotter c?est le physique qui prend le dessus...mon sexe semble indépendant de moi, comme s?il voulait de la baise d?abord, laissant les autres sentiments au vestiaire...Et puis zut, tant pis, j?ai trop envie et il est trop tard, vu ma position !!!

Les yeux fermés je pose la main sur cette queue et la présente à l?entrée de ma chatte qui coule depuis un bon moment...avec mes jambes j?enserre Carl et je l?amène vers moi. Je sens le gland buter contre mes lèvres et les ouvrir doucement. Je commence à me rentrer ce membre qui finalement s?engouffre tout au fond de ma chatte. Je sens toute sa virilité à l?intérieur de moi, il est tout chaud et bien dur, il me remplit bien. Je sens bien qu?il veut commencer à me baiser, je reste ainsi quelques instants la queue de Carl enfouie au fond de moi, sans bouger, profitant bien du moment et regardant JP, à coté de moi sur le lit, qui se branle en me regardant. Puis soudainement, Carl me saisit fermement les hanches et aussitôt je sens sa queue me labourer avec vigueur, pendant que temps JP se met à me caresser et à m?embrasser.
- C'est bon ma belle petite salope ! Bourre-lui bien la chatte Carl, vas y...il faut qu?elle soit bien prise, bien baisée, il faut lui faire plaisir, lui donner de la jouissance!!! Comme ça !!! Ouaiiiiiiis !!! Vas-y continue...Elle mérite tout ce qui lui arrive...
Carl continue son va et vient en moi et il me décrit les sensations qu?il éprouve en me prenant ainsi, il me dit que ma chatte est chaude, humide, douce et glissante, qu?elle lui serre bien la bite...un écrin de velours et de soie...
- Putain qu?elle est bonne ...Haaaaaaaa ouiiiiiii ce qu?elle mouille la salope ... elle aime ça hein ... dis que tu aimes ça, petite salope...
- Ouiiiiiiiiiiii, ouiiiiiiiiii, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiii, oh ouiiiiiiii, je me fais baiser comme une salope! C'est trop bon ! Je vais jouiiiiiiiiir !
- Alors, tu vois que tu l'aimes sa grosse bite! dit JP...

- Ah oui ! Il me remplit bien... ah, mon salaud... je me fais mettre devant toi et j'adore ça ! Tu le vois, tu le vois, avec sa grosse queue qui me défonce ???? Hein, tu vois ta petite Géraldine qui se fait prendre dans un hôtel, comme toutes ces petites baiseuses... Ca t?excite hein.... sââââââlaud... de me voir en train de me faire tirer par un gros chiiiiiiiibre qui n?est pas le tien... ?
- Profites-en bien ! Laisse toi aller et prend ton pied !
- Oui... je viens... je jouiiiiiiiiiiiis... ââââââââââh... c'est bon...regarde moi JP, je vais jouiiiiiiiiiiiiiiiir avec cette grosse queue!
Je sens monter en moi un orgasme et puis j?explose, je jouis, je jouis, je jouis, je suis sur une autre planète, mes muscles vaginaux se contractent sur la queue de Carl, j?ai de la difficulté à respirer, je m?entends gémir mon plaisir. C?est alors que Carl éclate lui aussi...d?un coup je sens les pulsions de sa queue au moment ou le sperme jaillit en moi en me tapissant les muqueuses. Il se retire finalement avec regret et va s?asseoir sur un fauteuil, moi je redescend de ma jouissance, mes muscles se relâchent doucement, je reprends mon souffle et mes esprits.
- Aâââh ma belle salope, comme tu me fais bander... j?adore que tu sois salope, dit JP.
En effet sa queue ressemble à un véritable manche de pioche. Cela l?excite terriblement de m?avoir vue me donner si généreusement à un autre. Quel salaud ce type, m?avoir transformé de la sorte en infernale baiseuse, suceuse, tringleuse...et en plus il me dit qu?il en pas finit avec moi...jusqu?où va-t-il me mener sur les chemins de la fourette salace et crapuleuse.
- Viens ma belle salope, donne moi ton petit cul me dit-il
Juste à l?idée d?avoir sa bite dans le cul et voilà que je recommence à mouiller comme une fontaine. Je me mets à quatre pattes, les cuisses assez écartées. Je pose un coussin et appuie ma tête dessus, glisse une de mes mains entre mes cuisses et commence à me masturber en répandant partout le jus de ma chatte et le sperme de Carl. Derrière moi JP se régale du spectacle. Il approche sa queue de ce sanctuaire, il écarte un peu mes fesses et force l?entrée. C?est maintenant que les choses sérieuses vont commencer me dit-il. Je suis tellement mouillée que la tête de son sexe entre assez rapidement. Il pousse alors sa queue un peu plus dans mon cul. Je pousse le plus haut possible afin de bien le sentir et lui permettre de me l?enfoncer le plus loin possible. Je tourne la tête, regarde en arrière et lui dit de me défoncer comme la salope que je suis. Il me prend alors par les hanches et enfonce d?un seul trait sa bite... je hurle à n?en plus finir ... en plus le cochon m?écarte les deux globes pour tenter de rentrer encore un ou deux centimètres. Ma main gauche active de plus en plus vite mon clito. Il ressort presque entièrement de mon cul et entre à nouveau à fond dans ce conduit. Sa queue profondément enfoncée dans mon cul m?arrache les spasmes d?un orgasme. Il me baise comme un forcené et me traite de petite pute, ... de jolie cochonne ... de belle salope ...
-Je crie de plus belle.
- Tu aimes ça ma petite salope ... t?aime te faire défoncer le cul hein ...prend ça, tu vas gueuler que c?est bon la queue de JP ...
- Baise-moi bien ! Lui dis-je...! Vas y, prends moi, encules moi à fond salaud.... Prends-moi bien fort ! Vas-y bien à fond ! N'arrête jamais ça ! Lime bien mon cul de petite salope avec ta grosse trique ! Oui, vas-y ! Encore ! Encore ! Je suis à toi ! Dilate-le bien mon p'tit trou de salope !!! Possède-moi ! Baise-moi plus loin ! Plus fort ! Oh JP...ouiiiiii ... ouiiiiiiiii ... ouiiiiiiiiiiii ....
Il continu à me prendre sans ménagements. Il regarde son membre entrer et sortir de mes fesses et cela l?excite encore plus. Je demande à JP de me laisser me retourner, pour qu?il me prenne de face, car je veux le voir pendant qu?il me sodomise. En deux secondes c?est fait et je regarde ce salaud, qui a fait de moi une baiseuse, pointer sa queue sous ma chatte, face à mon cul, en la tenant avec deux doigts, tout en me massant la motte avec son autre main.
Je deviens dingue en sentant cette caresse qui me fait gonfler le clitoris et mouiller comme une salope...je tremble des jambes et commence à pousser des soupirs en mordant le traversin...je veux être prise, possédée, enfilée, mise à fond.
Puis, m?attrapant par les hanches, il donne de longs coups reins qui me font remonter sur le lit tout en me ramenant vers lui pour m?enfiler de nouveau. Je plane en matant ce spectacle de fornication, en fantasmant sur tout ce qui m?arrive en matière de sexe depuis pas un an...je suis devenue une petite salope, une grande baiseuse, j?ai pris du galon et je rattrape mon retard.

Carl s?est remit à bander et viens se placer à la tête du canapé, face à moi, les jambes écartées. Son gros sexe luisant est face à moi, à quelques centimètres de ma bouche. Il se masturbe tranquillement, jouissant du spectacle. Son membre sous mon nez, je ne peux m?empêcher d?y mettre la main. Aussitôt sa queue dans ma bouche Carl se met à grogner. Il n?espérait que cela sans oser le demander et ferme les yeux de bonheur. Je prends appui sur mes coudes, me relève partiellement et entreprend de le sucer encore plus gloutonnement en aspirant comme si je tétais. JP profite de cette position pour appuyer son gland sur mon cul et s?enfonce doucement, puissamment jusqu?à la racine de sa grosse queue, me saisissant les seins à pleines mains pendant que je sens ses couilles qui tapent contre mes fesses. Je sens que je ne vais pas tarder à venir... la queue de Carl ne cesse de grossir dans ma bouche. Il bascule sa tête en arrière et ferme les yeux. Je sens le plaisir monter en moi et soupire de plus belle.
Je suis morte de honte et d?excitation...moi, la petite coincée d?il y à 8 mois, celle qui ne se masturbait même pas, qui refusait de s?entendre dire qu?elle était une salope, une baiseuse, une mangeuse de queue...je suis dans une chambre d?hôtel avec deux mecs, qui me tirent comme une vraie salope que je suis devenue, qui me font subir les derniers ? outrages ? auxquels je prends un plaisir fou, qui me liment le cul et la chatte, me font les sucer...et ça me plait. J?aime ça, de voir leurs yeux exorbités, leurs fronts transpirants, leurs torses velus, leurs mains fouisseuses, leurs chibres à ma disposition pour me faire jouir...
JP n?en peut plus : ? t?aimes ça hein... ça te plait de nous faire jouir ma belle petite salope, tu aimes sa grosse queue dans ta bouche. Tu aimes te faire enculer maintenant... oôôôôôhhhhhh ouiiiiiiiiii que tu es bonne, très bonne, très bonne et très salope..... ?
Je n?ai pas la force de répondre, d?un coup je me mets à hurler ma jouissance, j?émet des grognement, je me sens partir. Je me laisse aller à mon plaisir, je gémis, je me raidis et hurle mon plaisir... JP se libère à son tour et envoie tout son sperme gicler au fond de mon cul. La situation a énormément excité Carl qui me regarde crier mon bonheur de belle femelle comblée et remplie de foutre...
- Aââââââ putain que c?est bon, moi aussi je veux t?enculer salope... Dis moi oui... dis moi que tu veux ma bite dans ton cul, aaaaaaaahhhhhhh salope!!
JP se retire doucement de mon cul et vient doucement m?embrasser. Il me regarde et dit ... - Mais si, elle veut ... n?est ce pas ma petite cochonne, demande lui de t?enculer... allez, vas y ma belle...
- Oui Carl, viens, prends-moi... enfonce moi ton gros membre dans le cul ...j?en veux encore... je veux que tu me défonce le cul devant JP...
- Hein... mon salaud crapuleux, tu veux voir ... tu veux voir sa grosse queue rentrer dans le cul de la petite Géraldine...
- Tu es un vrai salaud, regarde comme je suis, vous m?avez remplie de sperme et j?en veux encore...je me sens salope et je n?ai même pas honte...Carl va me prendre comme toi et je vais jouir comme avec toi, en te regardant, pendant que sa grosse bite s?enfonce en moi. Tu m?as rendue indépendante, femme, femelle, baiseuse, suceuse, jouisseuse.

794 views · 331 days ago

Je m’appelle Céline et j’ai vingt ans. J’habite chez mes parents, dans une ferme isolée. Le village le plus proche est à cinq kilomètres, il n’y a pas beaucoup d’homme, à part Dick, le chien de garde, et le vacher, pas très intelligent, mais doté d’une grosse queue. Je le regarde de loin. En fin de soirée, quand il a fini son travail, il se masturbe dans l’étable et je n’ai jamais osé l’approcher.
De temps en temps, ma mère se tape le vacher. Je l’entends jouir très fort et j’en profite pour me masturber.

Tous les soirs, j’entends mon père faire l’amour à ma mère et elle jouit tellement fort que je ne peux pas m’empêcher de me masturber. Un soir, je sors de ma chambre, pour les mater par le trou de la serrure, mais, à ma grande surprise, la porte est entrouverte. Je les regarde baiser et je vois pour la première fois la queue de mon père, plus petite que celle du vacher, mais de bonne taille quand même.
Tout en les regardant, ma main caresse mon sexe et j’entre mes doigts dans ma moule. Mon père s’aperçoit de ma présence et, sans faire de bruit, il ouvre la porte et il me fait entrer dans la chambre en me traitant de petite pute. Il me dit que, ce soir, je vais prendre mon pied avec un « homme ». Il m’oblige à me coucher à côté de ma mère et il enlève ma chemise de nuit. Mon père m’écarte les jambes et il met sa langue dans ma chatte. Je continue à mouiller, mon père m’enfonce son doigt puis un deuxième et enfin, avec le consentement de ma mère, il met son gros gland à l’entrée de ma grotte. Ma mère l’incite à me prendre totalement et à me dépuceler. D’un coup sec, mon père entre sa grosse bite dans ma moule. Ça me fait très mal, mais au bout de cinq ou six va-et-vient, la douleur s’efface pour faire place à une énorme jouissance. Mon père sort sa bitte avant de jouir et il l’enfonce dans le sexe de ma mère, où il jouit de toutes ses forces.
Ma mère me fait mettre sur le dos. Je sens bientôt dans ma chatte une langue râpeuse, je me demande qui peut avoir une langue comme cela, celle de mon père est douce, je me retourne et je vois Dick, notre chien, en train de me lécher la chatte. J’ai aussitôt voulu partir, mais ma mère me retient et me dit que je vais prendre le pied de ma vie et que je ne pourrai plus m’en passer. Au bout de quelques minutes, ma chatte est toute mouillée et Dick essaie de me monter. Ma mère guide dans ma chatte le sexe de Dick, qui me défonce par de rapides va-et-vient, puis il se calme et je sens son nœud grossir en moi, tandis que ma mère tient sa laisse afin qu’il ne se retourne pas. Elle me dit que je suis verrouillée et qu’il faut que je me laisse faire. Je sens dans mon vagin des giclées de sperme très chaud et je prends un super pied, malgré cette énorme boule qui est en moi. Au bout de cinq minutes, la boule diminue de volume et les giclées deviennent plus épaisses. Dick se retire et cela me fait un peu mal, tandis que son sperme coule dans le lit.
Mon père me traite de chienne et il m’annonce que je viendrai désormais baiser avec eux tous les soirs et qu’il me fera baiser avec tous les hommes de son choix.
Le lendemain, ma mère m’emmène chez le docteur pour que je prenne la pilule, afin que les hommes puissent jouir en moi et que je sente leur sperme en moi pour mieux jouir.
Le soir venu, je monte me coucher mais mon père vient me chercher et m’entraine dans leur chambre. Dick est allongé par terre et ne bouge pas, en attendant son tour. Ma mère me caresse les seins pendant que mon père m’enfonce sa queue dans ma bouche et qu’il me demande de le sucer. Ma mère me tient la tête pour qu’il puisse se vider dans ma gorge et elle me demande de tout avaler, ce que je fais. Je trouve ça bon. Ma mère me dit « De toute façon, que tu aimes ou pas, tu en auras tous les jours dans ta bouche et même plusieurs fois ». Mon père appelle Dick, dont la queue est sortie du fourreau. Je vois pour la première fois la grosseur de son sexe et surtout la boule qui m’avait fait mal et tant jouir hier soir.
Ma mère me demande de sucer cette queue comme je l’ai fait pour mon père et elle me l’enfonce dans ma bouche. Elle tient sa queue à la base afin qu’il ne se verrouille pas dans ma bouche. Il envoie bientôt plusieurs giclées de foutre dans ma gueule de chienne, puis mon père enfonce sa grosse queue dans mon cul et j’ai très mal, mais mon cul se dilate et le mal laisse la place à une grande jouissance.
Je retourne dans ma chambre et je me demande comment je vais m’asseoir demain.

Le lendemain, j’ai encore un peu mal, mais ça va mieux. Je travaille au poulailler à faire manger les poules quand le facteur vient apporter le courrier. Mon père l’invite à prendre un petit verre, ils rentrent dans la cuisine et après une dizaine de minutes, mon père m’appelle en me disant que j’ai reçu du courrier. Comme c’est très rare, je me précipite dans la cuisine et je vois ma mère allongée sur le dos, les jambes en l’air, tandis que le facteur, le pantalon sur les chevilles, est en train de la baiser.
Mon père me demande de me mettre à côté d’elle dans la même position afin que le facteur puisse me prendre aussi. Je m’exécute sans rechigner parce que je sais que je vais jouir à nouveau.
L’après-midi, ma mère m’emmène avec elle voir le vacher pour me faire prendre par une énorme queue. Après que je l’ai sucé avec beaucoup de mal, il l’enfonce dans ma grotte et je prends un super pied, malgré la grosseur de son engin.
Tous les après-midis, je me fais baiser par le vacher, soit seule ou avec ma mère.
Tous les ouvriers qui viennent à la maison, soit pour des livraisons, soit pour des travaux, me baisent, de sorte que je jouis en permanence. Le soir, ma chatte est pleine de foutre, mon père y ajoute le sien et celui du chien. Ma mère n’est pas en reste, elle subit le même régime et elle aime cela autant que moi.
Elle est un peu jalouse de partager avec moi son amant canin. C’est pourquoi elle propose à mon père d’aller au chenil, afin d’adopter un autre chien, de telle sorte que nous ayons chacun le nôtre.

344 views · 331 days ago

e m’appelle Théo, retraité depuis deux ans, j’ai arrêté de travailler et je me consacre aux promenades et à la lecture.

Ce matin, je me balade sur les chemins environnants, il fait soleil, au loin j’aperçois Maria.

Je crie « Maria, Maria »

Elle me reconnait « Théo comment vas-tu, ça fait un bout de temps que l’on ne se voie plus »

« Moi Maria, ça va, et toi, ça te fait quel âge »

« quatre vingt, et je me porte bien »

« Encore pas trouvé un homme ? »

« Oh ! non, mon chien me suffit, si tu travailles encore, j’ai mon évier qui est bouché »

« Je vais avec toi, un évier bouché c’est pas grave »

« Ne demande pas trop cher, je n’ais pas beaucoup de sous »

« Bah !Tu me paieras en nature, hahaha »

Nous arrivons chez Maria, elle se dirige vers la cuisine et je vois le chien, c’est un dogue allemand, une belle bête, j’ouvre le meuble d’évier, me place sur le dos pour accéder au siphon que je démonte.

« Désolée Théo, je passe au-dessus de toi pour prendre l’essuie-mains.

Elle se trouve devant l’évier, jambes écartées, je profite pour regarder, je vois sa culotte avec des poils qui dépassent de chaque côtés, elle doit être bien fournie.

« Alors Théo, tu te rinces l’œil, comment trouves-tu une chatte de quatre vingt ans »

« Je ne vois que ta culotte, ce serait mieux si tu n’en avais pas »

Maria se met sur le côté, elle enlève sa culotte et vient se replacer le dos vers moi, elle s’abaisse, je regarde sa chatte entrouverte.

« Théo, tu peux toucher la fente de mon vagin, ce sera ta paie »

Ma main frôle sa toison, j’insinue deux doigts dans le trou, elle s’abaisse un peu, mes doigts s’enfoncent dans son trou, sa main touche ma braguette, elle défait les boutons et sort ma bite.

« Théo, tu bandes, viens sur le divan, je vais te branler, ensuite je te montrerais une chose à laquelle tu n’aurais pas pensé »

Nous sommes sur le divan, Maria a relevé sa robe et écarté ses cuisses, son vagin est largement ouvert, tandis qu’elle me branle, je rentre mes doigts dans sa chatte.

« Va-y Théo, fait mouiller ma cramouille, entre aussi dans mon cul, je suis habituée »

« Maria, je vais éjaculer, le foutre va sortir »

« Laisses-toi aller, lâche ton jus, oh ! Quels jets, ça faisais longtemps, enlève tes doigts, je suis assez mouillée, Max, viens mon gamin »

Je suis étonné, Max c’est le chien, il sent la chatte de Maria et de suite sa bite sort du fourreau, une fameuse bite !.

« Théo regarde bien, il va enfoncer sa bite »

Le chien saute sur Maria, cherche le trou et enfonce sa bite dans la cramouille.

« Va-y mon chien, fait jouir la grand’mère, ta queue est au fond, tu jouis, c’est chaud, aie, il a rentré son nœud, je suis dilatée et il jouit sans arrêt »

Je reste baba, ils sont collés, après dix minutes, le chien se détache et Marie soupire.

« Tu vois Théo que je n’ais pas besoin d’homme, une bonne bite de chien me suffit »

Je termine le siphon, dit au revoir à Maria, et rentre chez moi, j’ai bien été payer, et en plus un bon pourboire.

637 views · 331 days ago

Je suis marié depuis un mois avec Mathilde lorsque cette aventure m’est arrivée.
Nous venions de rentrer de notre voyage de noces en Andalousie que mes beaux-parents ont offert comme cadeau de mariage.
Mathilde, depuis que je la connais et que je l’ai dépucelé, est devenue une folle du cul.
Deux à trois fois par jour il a fallu que je la pénètre mais presque exclusivement en position de levrette.
J’ai pu la prendre bien sûre dans la chatte, comme une bonne épouse doit savoir se donner et dans le cul m’abandonnant son anus.
De mon côté, je suis seul et ils m’ont proposé que nous habitions dans une petite maison au fond de leur jardin avec une sortie indépendante en attendant d’avoir assez d’argent pour nous acheter la maison de nos rêves.

Un seul problème dans cette maison, ce sont les deux chiens du genre Rottweiler avec des crocs qu’ils me montrent et qui me font peur.
Le plus bizarre c’est Brutus qui n’a de cesse de venir se frotter sur ma jambe de pantalon lorsque le soir, nous sommes tous réunies après le repas à regarder la télé faisant rire mon beau-père.

· Fabien, tu as fait une touche fait attention mon chien, est P.D.

Suivi d’un grand éclat de rire.

· Gus, laisse maman, je lui ai mis sa dose tout à l’heure.

Suivi d’un grand éclat de rire.
On voit l’atmosphère où je suis obligé de vivre avec un beau-père pensant avoir le mot drôle à tout moment de sa journée.
Ce jour mémorable, je suis parti à mon travail comme tous les jours de semaine lorsque je me coupe un doigt assez profondément.
Je reviens par l’arrière et je cherche la trousse de pharmacie que j’ai vue une fois en rangeant des affaires dans ce placard.
Ma belle-mère est une femme au foyer et je décide d’aller voir si elle la prise chez elle.
J’entre sans précaution et j’entends une voix dans le salon.
Je m’approche et Gus viens jusqu’à moi et pour une fois il semble calme.

Dans la salle, je peux difficilement croire ce que je vois, ma belle-mère est à quatre pattes avec Brutus sur le dos qui la prend comme une chienne, comme sa chienne.
· Gus, où tu es, vient que je te suce, je sais que tu adores cela, dépêche-toi, Brutus est en train de me remplir son nœud est rentré et on est collé.
Putain que c’est bon, je remercie Alfred d’être devenu impuissant, mes toutous vous le remplacé bien et mieux.
Oui, mes toutous, prenez bien votre chienne.

Phénoménale, j’avais entendu que des femmes le faisaient avec leur chien, mais de là à ce que ma belle-mère fasse partie de femme zoophile il y a un monde que je n’avais osé envisager.
De plus Gus vient vers elle, sa main lui saisi sa queue qui bande comme un fou et elle le tire à elle pour se la mettre dans sa bouche.

· Maman, tu es là, je suis sûr que tu as commencé sans moi tu es une vraie salope.

Derrière ma porte entrebâillée, je tombe de plus haut qu’en ayant constaté que la mère de Mathilde, c’est ma femme qui est entré.

· Arrête de sucer Gus, il va tout te mettre dans ta bouche et te remplir l’estomac.
Gus vient me prendre, tu sais que maman t’aime.
· Et ton mari ?
· Ce con, il croit qu’il me contente avec sa petite queue même si je dois dire qu’il est le garçon le plus doué que j’ai réussi à séduire.
Il va falloir qu’avec papa, nous montions une opération pour arriver à ce qu’il se fasse enculer par l’un des deux chiens, car Voyou va bientôt nous être livré et avec trois chiens, nous aurons du mal à les satisfaire.
J’avais dit à papa de refuser de le prendre lorsque l’éleveur est venu lui demander après les problèmes qu’il a fait subir à son maître.
· D’autant plus que depuis qu’il lui est impossible de se faire monter, c’est nous qui assumons.

Je vois ma femme se déshabiller et de se placer à côté de sa génitrice avant d’appeler Gus qui lui saute sur le dos sa queue trouvant son chemin avec une facilité qui montre qu’elle a grande pratique de se faire baiser par ces animaux.

· Cà c’est une queue, il a déjà placé sa boule et il me bloque déjà.

Je me frotte les yeux, je dois me réveiller, moi qui pensais avoir dépucelé mon épouse, je m’aperçois qu’elle m’a trompé et qu’elle se fait défoncer par son chien ou ses chiens à l’endroit où j’ai fait rentrer ma queue.
J’ai envie de filer sous la douche pendant des heures ou me saisir d’un couteau pour me la couper.
Évitant de me faire voir en me reculant car j’entends mon beau-père qui rentre à son tour, je veux éviter qu’il me voie.

· Mes salopes, je vous amène voyou, qui s’occupe de lui montrer les envies de mes chiennes.

Il le lâche et voyou vient directement derrière Brutus et essaye de lui monter sur le dos pour l’enculer.

· Tu vois, on te l’avait dit, il est PD.
· Alors, il va plaire à ton mari, à toi de l’amener à se mettre à quatre pattes pour qu’il le sodomise.

Ils peuvent courir, mais lorsque je vois les deux chiennes jouir sous la charge des deux chines, je me pose des questions sur ce que ressentent les deux femmes.

· Voyou monte sur le canapé que je te masturbe, vos deux putes sont parties et son incapable de s’occuper de toi.
· Bien bon chien, je vois que tu as une belle tige, il va aimer.

Plus il pense à ma place et plus je sens que ma raison vacille.
D’un seul coup, j’ouvre la porte après mettre mis nu et je viens devant le canapé entre les deux femmes pour me mettre en levrette.

· Voyou va prend le, ta chienne est venue d’elle-même.

J’ai du mal à expliquer ce que je ressens tellement le sexe de mon chien fait de moi sa femelle.
J’ai l’impression que je suis ouvert en deux et dès que sa boule entre je le laisse faire et mon sexe qui pend sous moi éjacule sans que l’on me touche comme la bite de mon chien chaque fois qu’il a est excité.
J’ai bien fait de craquer, car je baise régulièrement ma femme sous le regard féroce de Gus et ma belle-mère que je sodomise régulièrement lorsque les trois chiens me laissent la place.
Le meilleur, c’est ce que je découvre lorsque je monte sur le canapé et que mon beau-père me suce, je suis devenu un animal qui pense qu’à avoir du plaisir comme la chienne que je suis devenu de ma belle-famille…

    

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